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Ce sentiment persistant de ne jamais en faire assez

14 oct.
3 min de lecture

Il est 20h. La journée touche à sa fin.

Vous avez travaillé, répondu à des dizaines de sollicitations, géré les imprévus, fait les courses, préparé le repas…

Bref, vous n'avez pas arrêté.

Et pourtant, au moment de vous poser, votre esprit revient sur tout ce que vous n'avez pas eu le temps de faire.

Ce dossier qui attend toujours. Ce message auquel vous n'avez pas répondu. Cette séance de sport encore reportée. Ce moment que vous auriez aimé consacrer à vos proches.

Et cette petite phrase qui revient : « Demain, il faudra que j'en fasse plus. »

Toujours plus...



Pourquoi avons-nous toujours l'impression de ne jamais en faire assez ?


Au travail, il faut être efficace, réactif, disponible. À la maison, gérer le quotidien, être présent pour ses proches et, si possible, trouver un peu de temps pour soi.


Le problème, c'est qu'il y a toujours quelque chose à faire.


Et parfois, sans même nous en rendre compte, nous finissons par mesurer nos journées davantage à ce qu'il reste à accomplir qu'à ce qui a déjà été fait.


Bien sûr, certaines journées sont réellement surchargées. Les responsabilités sont nombreuses, les délais trop courts, les moyens insuffisants.


Mais il arrive aussi que nous ajoutions nos propres exigences à celles de notre environnement.


Vouloir bien faire, ne décevoir personne, être disponible pour tout le monde, avoir du mal à déléguer ou à dire non…


Derrière ces habitudes peuvent se cacher la peur de décevoir, le besoin de reconnaissance ou cette impression qu'il faudrait toujours en faire davantage pour être à la hauteur.


Et même lorsque nous prenons du temps pour nous, il arrive que nous culpabilisions.


Comme si se reposer devait d'abord se mériter.


Et si mieux gérer son temps ne suffisait pas ?


Face à des journées trop remplies, notre premier réflexe est souvent de chercher à mieux nous organiser.


Un nouvel agenda, une liste de tâches, une méthode pour gagner en productivité…


Ces outils peuvent aider, mais ils ne règlent pas tout.


Car si nous continuons à vouloir répondre à toutes les demandes, à tout contrôler

et à satisfaire tout le monde, le temps gagné risque simplement d'être rempli par de nouvelles obligations.


Alors, pourquoi ne pas aussi s'interroger sur notre manière de fonctionner ?


Qu'est-ce qui est réellement prioritaire ? Qu'est-ce qui pourrait attendre ?


Pourquoi est-ce parfois si difficile de refuser une demande ou de s'accorder du temps pour soi ?


Et surtout, à quel moment considérons-nous que nous en avons fait assez ?


Comment le coaching peut-il aider à sortir de cette course permanente ?


Le coaching ne fait pas disparaître les contraintes du quotidien. En revanche, il permet de prendre du recul pour mieux comprendre ce qui entretient cette sensation de courir en permanence.


Il peut notamment aider à identifier les exigences que l'on s'impose, à apprendre à poser ses limites, à clarifier ses priorités et à trouver une façon de fonctionner plus adaptée à ses besoins.


Dans le monde professionnel, cela peut passer par un travail sur la délégation, les responsabilités ou la gestion des priorités.


Dans la vie personnelle, il peut s'agir d'apprendre à faire des choix, à s'accorder du temps sans culpabiliser ou à accepter de ne pas pouvoir répondre à toutes les attentes.


L'objectif n'est pas de devenir moins investi ou moins ambitieux, mais de retrouver un équilibre qui nous correspond.


Et si, finalement, nous n'avions pas besoin de journées de 48 heures ?


Peut-être simplement d'apprendre à reconnaître ce que nous faisons déjà et à choisir plus consciemment ce à quoi nous consacrons notre énergie.


Avec Slowïa, j'accompagne les particuliers et les professionnels qui souhaitent prendre du recul, mieux comprendre leur fonctionnement et retrouver davantage d'équilibre dans leur quotidien.


Parce qu'il ne s'agit pas nécessairement d'en faire moins, ni d'en faire plus.


Mais parfois, simplement d'apprendre à faire autrement.


 
 
 

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